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2013

 Girac: des clowns au service des enfants malades -Clown à l’hôpital-

Le 26 décembre à 06h00 par Jean-François BARRÉ – Charente Libre-

Tous les vendredis, Malika Jeoffret et ses copines font les clowns dans le service de pédiatrie de Girac. Une animation pour les enfants. Mais aussi un complément à la prise en charge des malades.

  • Le personnel est aussi partie prenante de l’animation que les clowns mettent dans les couloirs du service.
    Le personnel est aussi partie prenante de l’animation que les clowns mettent dans les couloirs du service. PHOTO/(Photos Phil Messelet)
  • Le numéro des duettistes, c’est pour les petits mais aussi pour les ados. Océane, 12 ans, l’a pris comme
    Le numéro des duettistes – clown hôpital-, c’est pour les petits mais aussi pour les ados. Océane, 12 ans, l’a pris comme
  • un moment de détente, pour oublier un peu l’hôpital.
    un moment de détente, pour oublier un peu l’hôpital.
  • Un instant de surprise, parfois de stupeur, et les clowns parviennent à capter, à détourner l’attention des petits malades,
    Un instant de surprise, parfois de stupeur, et les clowns parviennent à capter, à détourner l’attention des petits malades,
  • pour rendre les soins plus faciles, ou donner une autre image de l’hôpital.
    pour rendre les soins plus faciles, ou donner une autre image de l’hôpital.
  • L’approche est toujours différente. Derrière chaque porte, elles savent qui elles vont voir.
    L’approche est toujours différente. Derrière chaque porte, elles savent qui elles vont voir.
  • L’intervention est réglée comme du papier à musique, en connivence avec l’équipe soignante,
    L’intervention est réglée comme du papier à musique, en connivence avec l’équipe soignante,
  • Le personnel est aussi partie prenante de l’animation que les clowns mettent dans les couloirs du service.
    Le personnel est aussi partie prenante de l’animation que les clowns mettent dans les couloirs du service. PHOTO/(Photos Phil Messelet)

Bonnes pour la camisole de force. Vraiment mûres, les filles. C’est sûr. Carmen Papillon, alias Malika Jeoffret et la Linotte, à la ville Muriel Deville, ont assurément une araignée au plafond. Un vrai grain de folie. Si communicatif que les enfants réapprennent à sourire en oubliant qu’on leur pique le bras, qu’on leur enlève de la chair une vilaine aiguille au nom barbare.

Les voilà toutes les deux, qui chantonnent dans les couloirs, alors que dans les couloirs d’un hôpital, on fait silence pour ne pas déranger les malades !

Elles, elles rigolent sous leurs grands yeux peinturlurés, dans leurs costumes de dessin animé.

À l’étage de la pédiatrie, à Girac, il n’y a personne qu’une cadre de santé, une infirmière, un photographe, un curieux. Elles sautillent quand même comme deux copines de cour de récré en chantonnant que « c’est le Noël des asticots, eux aussi ont droit aux cadeaux ».

Dans le couloir, Michelle Mondout, la cadre du service, surjoue la consternation. Les filles poussent la porte d’une chambre. Sylvie, la maman, était plutôt inquiète, en arrivant dans le service de pédiatrie, ce matin-là. Elle lève un cil, se laisse aller à un large sourire.

Le même qui se dessine sur le visage de sa petite Anael, 3 ans, hypnotisée. « C’est super. ça dédramatise, reconnaît la maman. Anael est une habituée du service.« En sortant de l’hôpital, elle parle des clowns, pas de la petite piqûre au bout de son doigt. Et, ajoute-t-elle, soulagé, pour les parents, ça détend. on laisse un petit peu retomber la pression ».

Anael est aux anges, et déjà, les clowns poussent une autre porte, un peu plus loin, histoire de faire oublier une perfusion.

Au détour de la salle d’attente, elles tentent de vendre une « chiure de mouche » à Mathaya, 13 ans. Et tombent sur un os. C’est mademoiselle non ! qui ne sait que répondre par la négative. Peu importe. En un éclair, les filles ont retourné la situation. « ça arrive », concèdent-elles. « Il nous est même arrivé de nous faire jeter comme des malpropres. On prend un vent, on gère, on s’appuie sur le fait d‘être à deux. » Et parfois, elles quittent la chambre, virées.

Mais dans le service, les clowns ont plutôt la cote. Au point qu’Isabelle, l’aide-soignante, oreilles de Noël sur le crâne, se vexerait qu’elles ne viennent pas dire bonjour. « C’est festif et c’est rigolo », dit la jeune femme. « Et c’est super pour les enfants ».

Muriel et Malika sont rigolotes, c’est un acquis. Elles sont surtout comédiennes professionnelles, animatrices de l’association Etoil’clown, basée à Chaniers, qui rayonne sur les cinq services de pédiatrie de Poitou-Charentes depuis deux ans, depuis qu’une ancienne association s’est dissociée…

Elles interviennent gratuitement, payées par le mécénat. Mais elles y tiennent. C’est leur métier. Parce que clown à l’hôpital, c’est tout sauf de la rigolade. « On a eu une formation médicale, on est tenues au secret professionnel. On a une réunion avec le service. Lorsque l’on pousse une porte, on sait qui on va trouver derrière. C’est toujours en accord avec les parents et les enfants ».

L’autre matin, elles ont « réglé leur GPS » et arpenté le service sans rien laisser au hasard. En intervenant en même temps que Virginie, l’infirmière. « Je devais retirer un cathéter à une petite fille. le scotch, c’est désagréable. Elles ont détourné son attention. la petite ne s’est rendu compte de rien ».

C’est un jeu subtil entre le soignant, le soigné et les clowns. « Essentiel », dit la cadre de service « parce que c’est le souvenir que les enfants vont conserver de l’hôpital. »

C’est drôle et très sérieux. Les apparences sont trompeuses. Il n’y a guère de place pour l’improvisation. « On, ne traite pas pareil une appendicite et un suivi oncologique », insiste Malika.

Muriel a abandonné la scène pour l’hôpital, comme Malika, par conviction. « C’est là que l’on apporte le plus. C’est un peu égoïste, c’est un beau métier. On donne beaucoup, mais j’ai l’impression de recevoir cinq fois plus. Le clown, ça éclabousse. C’est une parenthèse colorée » qui s’installe aussi chez les personnes âgées, les handicapés. « J’ai même accompagné, à domicile, un petit garçon en fin de vie. C’était très vivant« , se souvient avec émotion Malika, « Le clown, c’est aussi ça ».

Etoil’clown recrute des comédiens pour étoffer son équipe. Et lance un appel aux dons, déductibles des impôts. Contact sur www.etoilclown.com.

JO LR 12 2013 001

 

 

Valentin et Renaud Lavillenie se mettent au service du rire

Le 24 décembre à 10h18 par Thomas ARNAUD-DEGUITRE – Charente Libre

Les deux perchistes charentais ont choisi de parrainer l’association «Etoil’Clown» qui œuvre auprès des enfants malades de la région.

Les médaillés Renaud et Valentin ont posé pour la photo souvenir, entourés de Christophe Chollet, Catherine Jeoffret, présidente de l’association, et du clown papillon Malika.
Les médaillés Renaud et Valentin ont posé pour la photo souvenir, entourés de Christophe Chollet, Catherine Jeoffret, présidente de l’association, et du clown papillon Malika.. PHOTO/Thomas Arnaud Deguitre

Chaque année, les frères Lavillenie ont pour habitude de venir fêter Noël en famille, dans leur Cognaçais natal, à Nercillac.

2013 n’échappe pas à la règle, règle assortie cette fois d’un petit passage à Boutiers-Saint-Trojan où Renaud et Valentin se sont rendus hier afin d’officialiser en toute humilité leur nouveau rôle de parrain.

Les deux perchistes charentais ont en effet signé un «contrat» de parrainage avec «Etoil’Clown», association qui œuvre auprès des enfants malades de la région. L’opération s’est déroulée dans les locaux de la distillerie Chollet, dont le patron, Christophe Chollet, connaît très bien les deux frères qu’il a vu grandir.

«Dans leur enfance, Renaud et Valentin ont habité dans le village. Nous avons toujours été proches», explique celui qui est également l’oncle de Malika, l’un des quatre clowns de l’assocation. «Elle cherchait un parrain pour soutenir “Etoil’Clown”. J’ai donc pensé et proposé tout naturellement à Renaud et Valentin de rejoindre l’aventure.»

Bien que très sollicité en matière de parrainage, l’aîné n’a pas hésité à dire oui au regard de la nature de l’association. Comme son cadet. «La famille Chollet étant très proche de nous, on le fait avec d’autant plus de plaisir.  On a donc mis à profit notre retour en Charente avec Valentin pour les fêtes afin de marquer officiellement ce soutien.», souligne le champion olympique de Londres 2012.

Intronisés ambassadeurs  sourires

Présidée par Catherine Jeoffret, «Etoil’Clown» couvre les cinq centres de pédiatrie de Poitou-Charentes.Depuis sa création en septembre 2012, ses quatre clowns hospitaliers sèment la bonne humeur auprès des enfants malades de 0 à 18 ans.

Intervenant gratuitement au chevet des patients, l’association est évidemment très fière d’avoir concrétisé ce parrainage avec les deux champions charentais.

«Les sportifs et les clowns sont intimement liés. De part et d’autre, à notre façon, nous permettons à chacun de s’évader du quotidien, indique ravie Malika, le clown papillon. Quand Renaud gagne la médaille d’or aux Jeux, pour les enfants c’est aussi jouissif qu’un moment passé avec des clowns.»

Après avoir officialisé leur parrainage, Valentin et Renaud ont reçu la médaille d’«ambassadeur sourires» des mains du clown jovial. De son côté, Christophe Chollet, très ému par cet événement, a offert  à l’association une prestigieuse bouteille de cognac signée par le champion olympique.

«La bouteille contient des crus vieux de 70 ans.Il y en a seulement 500 en vente. Elle sera mise aux enchères lors d’un prochain repas au bénéfice de Etoil’Clown», annonce-t-il. A cette occasion, les frères Lavillenie offriront de leur côté des maillots et des chaussures.

Quand aux artistes au nez rouge, ils espèrent eux porter chance pour la suite aux deux frères qui retrouveront le chemin des sautoirs dès le 11 janvier.

Deux champions au service du rire curatif

Publié par Thierry Montluçon – SudOuest

L’association Etoil’Clown a signé un partenariat avec Renaud et Valentin Lavillenie,

les deux perchistes charentais.

Deux champions au service du rire curatif
Renaud et Valentin Lavillenie se sont vu remettre une médaille pour leur titre d’Ambassadeur sourires.© PHOTO 
PHOTO T. M.
C’est une histoire de famille, faite d’amitié, de sport olympique et d’art vivant. Les frères Lavillenie, Renaud (champion olympique 2012) et Valentin, perchistes charentais, venus retrouver pour Noël leur familles aux alentours de Cognac, n’ont eu qu’un saut de puce à effectuer pour rejoindre leur voisin et ami d’enfance, Christophe Chollet dans sa distillerie à Boutiers-Saint-Trojan, lundi dernier. Le maître des lieux les avait invités afin d’officialiser un parrainage avec Étoil’Clown. Cette association chagnolaise intervient auprès des…

 

 

littoral nov2013 001

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